KINO B
faq

Tous nos dispositifs sont garantis 2 ans et disposent d’une certification CE, de la NORME ISO 9001 et de la NORME médicale ISO 13485 pour le concentrateur d’oxygène.

L’entretien de nos chambres hyperbares est très simple et très peu coûteux.

Vérifiez régulièrement l’état des filtres (x6) du compresseur d’air. Ils se démontent et peuvent être nettoyés ou changés si besoin (2 jeux de 6 filtres sont systématiquement fournis avec nos dispositifs). Un jeu de filtres coûte 20 €, livraison incluse. La fréquence du changement de ces filtres dépend de la teneur en particules de l’air ambiant dans lequel il est utilisé. De manière générale, lorsque le compresseur devient plus bruyant ou se met à vibrer (le niveau sonore habituel se situe aux alentours de 50dB), il est temps de vérifier les filtres.

Vérifiez également l’état du filtre du concentrateur d’oxygène (lavable), en soulevant la grille externe située sur le côté du concentrateur (1 filtre supplémentaire est fourni avec nos dispositifs). Le concentrateur d’oxygène « fabrique » l’oxygène pur à partir de l’air ambiant. Ainsi, aucun surcoût d’acquisition d’O² pur (bonbonnes, bouteilles…).

Veillez à ce que chaque utilisateur dispose de son « kit personnel » (lunette ou masque à O² et charlotte) afin de respecter les règles d’hygiène (2 exemplaires de chaque sont fournis avec nos dispositifs).

Entre chaque utilisation, nous vous conseillons de laisser la chambre ouverte pendant 10 à 15 minutes ainsi que l’utilisation d’un spray antiseptique. Il est également conseiller de sortir le matelas après chaque session afin qu’il soit aéré et de laisser la chambre ouverte afin que l’air se renouvelle.

La chambre hyperbare en polymère se nettoie très facilement à l’aide d’un textile en microfibres et d’alcool ménager.

Les housses de matelas ainsi que les housses extérieures (en coton et élasthanne ou en nylon) sont lavables en machine, à l’eau froide.

Enfin, il vous en coûtera quelques Euros d’électricité selon la fréquence d’utilisation, nos dispositifs étant « peu gourmands » (500W pour le concentrateur d’O2 et 520W pour le compresseur).

Nos dispositifs représentent un investissement financier raisonnable (catalogue et devis sur demande). Si vous êtes un professionnel, nous pouvons vous mettre en relation avec un organisme de financement avec lequel nous avons l’habitude de collaborer.

Chaque séance dure généralement entre 60 et 90 minutes (30 au minimum, 2 heures au maximum) auxquelles il faut ajouter le temps de montée en pression (environ 8 minutes pour les modèles couchés et 11 minutes pour les modèles assis) et le temps dépressurisation (5 minutes minimum conseillées).

La durée, le nombre et le rythme des séances dépendent de la nature des éventuels troubles à corriger et des résultats attendus. Ils dépendent également de votre âge, de votre état de santé et de votre hygiène de vie (mauvaise alimentation, dépendance au tabac, à l’alcool, inactivité… retardent nécessairement l’apparition des bienfaits, mais à priori, vous n’êtes pas concernés puisque vous êtes sportif !).

La plupart des objectifs nécessitent plusieurs séances à intervalles rapprochés pour en ressentir les bienfaits. En général, les sportifs adaptent la fréquence et la durée des séances en fonction de leur calendrier de compétition, mais aussi en fonctions des blessures qui pourraient survenir.

Quel que soit votre état de forme lors du démarrage de votre protocole, nous vous conseillons de réaliser 5 premières sessions de 30 minutes minimum, au rythme d’une par jour, idéalement pendant 5 jours, ou au moins la totalité en moins de 10 jours.

Ensuite, en fonction de votre ressenti (et/ou d’examens médicaux), adaptez la fréquence des séances suivantes afin de maintenir les bénéfices obtenus.

Pour information, certains sportifs de renom en ont fait une habitude saine, comme boire ou manger… il s’agit de s’oxygéner. Ces sportifs effectuent des séances quotidiennes et font preuve d’une longévité dans leur sport qui épate les observateurs…

La répétition est donc l’une des clés pour un résultat optimum et un maintien des bénéfices.

Attention malgré tout : ne jamais faire plus d’une session de 2 heures par jour !

L’utilisation d’appareils équipés de batterie au lithium (mobile, tablette, ordinateur, liseuse, casque Bluetooth…) est autorisée durant les séances. Vous avez le choix : un modèle assis, à l’intérieur duquel, confortablement installé dans votre fauteuil, vous pourrez vous « occuper » (lecture, visionnage d’un film ou d’une série…) ou bien un modèle couché, où comme dans votre lit, vous pourrez vous détendre et/ou faire une bonne sieste. Le modèle couché favorise le « lâcher-prise ».

Vous pouvez aussi effectuer une séance de luminothérapie à l’intérieur de la chambre hyperbare grâce des dispositifs fonctionnant sur batterie (non fournis).

L’utilisation de nos dispositifs d’oxygénothérapie hyperbare basse pression est sans danger : aucune manipulation d’oxygène pur (bonbonnes, bouteilles…), le concentrateur d’O² capte l’air ambiant et en extrait l’oxygène.

Sur chaque modèle, les valves automatiques de sorties sont disposées de façon à optimiser la circulation de l’air dans la chambre hyperbare pendant les séances (le compresseur d’air reste en fonction durant la totalité d’une session, renouvelant ainsi l’air en permanence, vous respirez ainsi normalement). Elles sont aussi «inviolables», ce qui garantit le maintien de la pression à 1.3 ou 1.5 ATA durant l’intégralité des séances.

Nos chambres hyperbares sont fabriquées à partir de matériaux non toxiques et homologués dans le milieu médical (certifications ISO 9001 et ISO 13485), ce qui garantit leur fiabilité ainsi que la sécurité d’utilisation. Les commandes (valve de pression/décompression, jauge de pression, ainsi que les zips) sont doublées à l’intérieur et à l’extérieur, ce qui permet une utilisation par une personne seule.

Un bouton de décompression d’urgence se situe à l’intérieur de chaque modèle, vous permettant de quitter la chambre en quelques secondes.

La structure en acier à l’intérieur de chaque chambre hyperbare a vocation à la maintenir dans sa forme lorsque celle-ci est hors pression (A noter que les chambres hyperbares Kino B peuvent être utilisées sans les structures en acier).

Les housses extérieures de nos chambres hyperbares (en coton et élasthanne ou en nylon) sont personnalisables. Sélectionnez votre couleur et imprimez le visuel de votre choix (catalogue et devis sur demande).

Il n’existe malheureusement que peu d’études sur le sujet. Une étude produite par la COMEX* montrait que dès la seconde session d’oxygénothérapie on observait une diminution de la fatigue face à l’effort et dès la 6e session une optimisation totale du rendement sportif et de la récupération physique.

Cette étude rapportait les conclusions d’une évaluation de l’effet OHB (Administration d’Oxygène Hyperbare) réalisée sur 22 sportifs répartis en 2 groupes : Groupe musculation, Groupe endurance (cyclistes)

Chacun des deux groupes étaient divisés en 2 sous-groupes (Groupe OHB-hyperoxie modérée 1b<PO²<1.6b et Groupe Air ambiant).

Cette étude était menée avec contrôle de paramètres biologiques, cardiovasculaires, morphologiques, sur la VO² maximum. Les résultats de cette évaluation montraient sur le Groupe OHB par rapport au Groupe « Air » :

  • Une augmentation de la force musculaire utile.
  • Une récupération après l’effort facilitée.
  • Une réparation des microlésions.

Dans la chambre hyperbare, le groupe endurance a développé des puissances de travail supérieures dès les premières séances.

En conclusion, le rapport de la COMEX signe les bienfaits que peut représenter une hyperoxie modérée en chambre hyperbare pour le sportif :

  • Remise à niveau après arrêt du sport prolongé.
  • Préparation aux compétitions.
  • Prévention des blessures dues aux états de fatigue.
  • Thérapeutique optimisée.

*Étude COMEX conduite en 2000-2001, publiée dans « Science et Sports : 19(2004) 301-307

Tout à fait. Grâce aux chambres hyperbares Kino B, vous accédez de chez vous à une technologie jusqu’alors limitée au milieu médical.

L’utilisation de nos dispositifs ne nécessite pas la présence de personnel de formation spécialisée, vous pouvez ainsi les utiliser sans être diplômé en hyperbarie. De plus, ils peuvent être utilisés par une personne seule.

Les chambres hyperbares Kino B n’occupent qu’un faible encombrement : 6m2 seulement suffiront pour y installer les 3 éléments (la chambre hyperbare, le compresseur d’air et le concentrateur d’oxygène).

Rappel utile : n’utilisez pas nos dispositifs dans un environnement où la température ambiante excède 22°, vous risqueriez d’avoir très chaud à l’intérieur de la chambre hyperbare !

Nos chambres hyperbares doivent être stockées dans un endroit sec (température de -10° à 40°).

L’oxygénothérapie hyperbare basse pression est un mode d’inhalation d’oxygène qui n’est pas considéré comme un produit dopant par l’Agence Mondiale Anti-dopage.

Dans le terme « oxygénothérapie hyperbare », il y a « hyperbare », c’est-à-dire « pression ». C’est la pression qui fait toute la différence. Grâce à la pression, l’oxygène inhalé durant les séances d’oxygénothérapie hyperbare se dissout dans tout votre corps (loi physique de Henry). La pression permet au plasma sanguin, qui transporte l’oxygène, d’atteindre plus profondément des zones du corps où le niveau d’oxygène est limité.

Les bars à oxygène et les canettes d’O² ne fournissent que des concentrations d’oxygène plus élevées, sans pression. Il s’agit juste d’un « shoot ponctuel » d’O² aux effets limités. Par conséquent, il ne peut pas se produire les mêmes bénéfices durables que ceux que vous pouvez ressentir grâce à l’oxygénothérapie hyperbare. Seule l’OHB permet de suroxygéner votre corps dans le temps…

Toutes les commandes de nos chambres hyperbares – valve de pression/décompression, jauge de pression, zip – sont doublées (à l’intérieur et à l’extérieur), ce qui permet une utilisation par une personne seule.

Pour sortir rapidement, actionnez simplement le bouton de décompression d’urgence, situé à l’intérieur de chaque modèle, pour faire tomber rapidement la pression. Vous pouvez également ouvrir la valve de pression/décompression (position « open ») pour accélérer le processus. Lorsque la pression est à zéro, vous pouvez ouvrir les zips et sortir de la chambre.

Pour les cas suivants, il est conseillé d’avoir l’avis de son médecin avant de commencer une séance (liste non exhaustive) :

– Pneumothorax

– Maladies pulmonaires obstructives chroniques.

– Pneumonie par Pneumocystic carinii.

– Infections respiratoires supérieures.

– Troubles convulsifs (épilepsie).

– Fièvre d’origine inconnue.

– Grossesse.

– Anémie sphérocytaire.

– Alcoolo-dépendance traitée par Disulfirame.

– Traitements chimiothérapiques.

– Traitements antibiotiques.

– Porteurs de Pace-Maker implantés avant 2009.

– Séjour prolongé en altitude.

De manière générale, il est important de prendre quelques précautions avant une première séance.

Evitez les séances lorsque vous êtes victime d’une inflammation rhino-pharyngée (sinusite, rhume…) pouvant faire obstacle à une respiration correcte. Vous seriez rapidement gêné par la distribution d’O² via votre masque ou lunette à O².

De même, si vous avez une fragilité particulière ou des antécédents de chirurgie de l’oreille interne, les changements de pression vont alors être contre-indiqués ou nécessiter une attention particulière.

Les séances nécessitant de placer l’utilisateur dans une chambre hermétiquement fermée pendant 30 minutes au minimum, il est préférable de s’assurer que l’utilisateur ne souffre pas de claustrophobie.

Nos chambres hyperbares peuvent être utilisées sans réelle limite d’âge (excepté les nourrissons de moins de 36 mois). Nous recommandons que les enfants de moins de 12 ans soient accompagnés d’un adulte à l’intérieur de la chambre lors des séances.

Non, vous n’avez pas besoin d’une prescription pour utiliser nos chambres hyperbares.

Cette technologie est au service de votre bien-être. Si elle peut soulager certains troubles, elle ne peut se substituer, ni remplacer un traitement médical. A la moindre interrogation, consulter votre médecin avant d’effectuer la moindre séance.

Chez Kino B, nous ne faisons pas de médecine

L’effet secondaire le plus fréquent est l’inconfort ressenti au niveau des oreilles dû au changement de pression.

A la fin d’une session, certains utilisateurs peuvent aussi se sentir fatigués (comme après une longue course) ou dans un état un peu «cotonneux». Ce sont des effets positifs signant un début de désintoxication car l’oxygénothérapie hyperbare accélère le métabolisme de notre corps.

L’effet le plus fréquent est le barotraumatisme (douleurs auriculaires). Lors de la montée et de la descente en pression, certains utilisateurs peuvent être sensibles au changement de pression à l’intérieur de la chambre. Cela se traduit par une sensation « d’oreilles bouchées » (comme lors d’un décollage ou d’un atterrissage en avion).

Pour réduire et éviter cette sensation désagréable, il est conseillé de mâcher, d’avaler, de bailler ou d’effectuer la manœuvre de Valsalva (on se pince le nez et on souffle doucement, bouche fermée, comme si on voulait se moucher. Ce geste va forcer l’ouverture de la trompe d’Eustache et de l’air va passer dans l’oreille moyenne, ce qui permet d’égaliser les pressions). Cette sensation cesse dès que la pression de 1.3 ATA (ou 1.5ATA) est atteinte.

IMPORTANT : Si malgré les techniques de rééquilibrage cette sensation devient trop douloureuse alors que la pression maximale n’est pas atteinte, il faut faire sortir l’utilisateur.

D’abord éteindre immédiatement le compresseur d’air, puis tourner la valve de pression/décompression vers la position «OPEN» pour réduire la pression à 0.

Afin d’accélérer la décompression, l’utilisateur peut également appuyer sur le bouton de dépressurisation d’urgence depuis l’intérieur de la chambre (dispositif présent sur l’ensemble de nos modèles).

Une autre possibilité est de réduire la vitesse de pressurisation, sans éteindre le compresseur mais en ouvrant seulement légèrement la valve de pression/décompression vers la position «OPEN» (amplitude d’ouverture réglable manuellement depuis l’intérieur et l’extérieur de la chambre). Cette montée plus « douce » peut permettre à certains utilisateurs plus sensibles au barotraumatisme d’atteindre malgré tout, la pression finale souhaitée. Lorsque l’utilisateur se sent mieux, la montée en pression peut reprendre en tournant lentement la valve de pression/décompression vers la position «CLOSE».

Parmi les autres effets :

  • Exceptionnellement, le sujet peut présenter un barotraumatisme des sinus et des gencives.
  • L’utilisateur peut également ressentir une sécheresse buccale lors de la montée en pression, celle-ci s’atténue spontanément dès que la pression de 1.3 ATA (ou 1.5ATA) est atteinte.
  • La température de la chambre peut augmenter un peu pendant sa mise sous pression. Lorsque la pression de 1.3 ATA (ou 1.5ATA) est atteinte, les soupapes automatiques de décompression commencent à évacuer l’air chaud de la chambre.
  • La toxicité neurologique par hyperoxie (1 cas sur 10 000)* n’a jamais été observée aux pressions utilisées (1.3 ATA ou 1.5ATA) par nos chambres hyperbares. Il s’agit d’une complication liée à une fréquence et des durées non contrôlée de sessions d’oxygénothérapie chez des utilisateurs soumis à de hautes pressions (supérieures à 1.6 ATA).

La durée de nos sessions ne peut être supérieure à 2 heures, au rythme d’une session par jour MAXIMUM.

 *L’hyperoxie consiste en une augmentation anormale de la concentration d’oxygène dans l’organisme, c’est-à-dire à plus de 21%. Une pression artérielle normale se situe entre 170 et 500 hPa (hectopascal). Dès qu’elle est supérieure à 500 hPa à l’inspiration, on peut parler d’hyperoxie. Une accumulation d’oxygène entraîne une surproduction de radicaux libres qui abîment les membranes cellulaires. L’hyperoxie provoque des spasmes musculaires violents, puis des convulsions, et enfin une reprise progressive de la conscience. La personne qui souffre d’hyperoxie doit être prise en charge en urgence pour éviter des effets neurotoxiques sur son organisme.

Lors d’une séance, vous pouvez rester entièrement habillé (sauf chaussures), mais il est important de porter des vêtements confortables et amples (les femmes devront par exemple ôter leurs collants ou bas afin d’éviter toute sensation de compression).

Les chaussures, les bijoux ou tout autre objet tranchant ou inflammable sont interdits dans la chambre.

Pour une question d’hygiène, une charlotte ainsi que des couvre-pieds doivent être utilisés, une housse de protection du matelas est vivement conseillée.

Il est important de bien vous hydrater avant la session (boissons sans alcool autorisées à l’intérieur de la chambre – les bouteilles doivent rester ouvertes durant la montée en pression).

Il est recommandé d’aller aux toilettes avant le début de la séance.

Lors de la séance, il est important de vous relaxer et de respirer normalement : l’air de la chambre étant renouvelé en permanence, vous n’avez aucune difficulté à respirer.

En respectant ces conseils, vous profiterez ainsi pleinement de votre expérience en chambre hyperbare.

Les niveaux sonores délivrés par les appareils électriques de nos dispositifs sont les suivants : 50dB pour le compresseur d’air et 48dB pour le concentrateur d’oxygène. Pour comparaison, ces niveaux sont moins élevés que celui d’un aspirateur, dont une majorité délivre aux alentours de 76 dB.

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