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JET LAG – DÉCALAGE HORAIRE

Pourquoi les voyages aériens nous affectent-ils autant ?

Comment lutter et éviter les effets désagréables du Jetlag pour mieux récupérer ?

Si vous avez déjà survolé l’océan Atlantique, vous connaissez forcément ce sentiment désagréable d’épuisement qui peut vous submerger à votre arrivée. C’est ce que l’on appelle communément le Jetlag ou décalage horaire.

L’aviateur pionnier américain Wiley POST, après son tour du monde, a porté à la connaissance du public ce syndrome d’épuisement ressenti après un long trajet en avion, dans son livre « le tour du monde en huit jours ». Il y raconte notamment comment il a expérimenté divers stratagèmes pour modifier non seulement ses habitudes alimentaires, mais aussi celles de son sommeil. Il y détaille aussi quelques efforts visant à réduire ces fameux effets du décalage horaire.

Notre corps est programmé pour être actif et alerte le jour et dormir la nuit. La Terre se divise en 24 fuseaux horaires avec un décalage d’une heure pour 150 degrés de part et d’autre du Méridien de Greenwich. Voyager en traversant plusieurs fuseaux horaires perturbe nos rythmes naturels, entrainant fatigue extrême ou autres symptômes comme l’insomnie, problèmes digestifs, douleurs et désorientation dans l’espace. Les instances médicales de l’Aviation Health Institute reconnaissent officiellement ce décalage horaire et ses symptômes, provoqués par les voyages aériens longues distances.

Le syndrome du décalage horaire, ou “jetlag”, est une conséquence déstabilisante et handicapante, aussi nommé “arythmie circadienne”, (le rythme circadien est un rythme biologique d’une période de 24 heures pendant lesquelles un certain nombre de mécanismes biologiques et physiologiques se répètent).

Le Jetlag résulte d’un voyage rapide à travers plusieurs fuseaux horaires et se matérialise par un dérèglement de l’horloge biologique. Qu’il se manifeste par une perte d’appétit, un sommeil perturbé, des maux de tête et parfois une impression de dépression, il perturbe le métabolisme. En cause, l’horloge circadienne en charge de synchroniser les fonctions biologiques du corps, qui est déréglée. Elle régule les processus biologiques afin que chacun d’eux s’optimise automatiquement à un instant précis. Elle maintient et ajuste les réactions cellulaires en fonction de la lumière, de la température et de l’oxygène qu’elle reçoit. Or, lors d’un voyage, le fuseau horaire diffère et rompt le rythme cyclique habituel.

Un autre facteur joue un rôle important dans le processus du décalage horaire, il s’agit du niveau d’oxygène, qui diminue dans les cabines des avions. Les compagnies aériennes commerciales appliquent des niveaux de pression sur leurs cabines équivalent à 2500 m d’altitude. La densité de l’oxygène dans l’air est de 20 à 25% inférieure au niveau de la mer. Un voyage prolongé dans ces conditions prive l’individu de son apport habituel en oxygène.

Il existe également de nombreux éléments en suspension de polluants dans cet air (substances toxiques, bactéries et microbes …), et l’organisme doit utiliser davantage ses réserves d’oxygène pour éliminer ces toxines.

Pour assurer aux passagers des conditions respiratoires correctes, il est nécessaire de renouveler l’oxygène pendant le vol : l’air prélevé à l’extérieur de l’avion est traité par des compresseurs qui le restituent dans la cabine à une pression plus élevée.

C’est la différence entre la pression enregistrée dans la cabine de l’avion et celle à laquelle nous sommes habitués qui est responsable d’une dilatation de certaines parties de l’organisme comprenant de l’air :

– le tube digestif avec cette sensation de ballonnement et ensuite de plénitude gastrique malgré une alimentation normale. L’évacuation de gaz est bien sûr fréquente.

Il est possible de réduire ces ballonnements :

– en réduisant l’apport de boissons gazeuses et donc en particulier de champagne !

– d’éviter certaines aliments reconnus comme producteurs de gaz : haricots blancs, maïs, lait, chou….

Enfin il se peut que la pression en oxygène soit un peu plus faible donnant une impression de difficultés à respirer ou une fatigue plus importante chez des personnes présentant des problèmes respiratoires ou cardiaques. Ces manifestations sont évidemment sans danger.

Le manque d’oxygène associé à ces toxines inhibe les performances physiques et mentales. Si vous souhaitez éviter les problèmes de décalage horaire pendant vos vacances ou votre voyage d’affaires, il est important d’être bien reposé avant le vol et de s’oxygéner. Il est bien entendu que l’oxygène est un anti-stress naturel et augmente également votre niveau d’énergie.

 

L’oxygénothérapie hyperbare basse pression peut vous aider !

Une session de 60 minutes d’oxygénothérapie hyperbare basse pression (1.3 ATA) effectuée au plus 48 heures avant un vol, long ou moyen-courrier, permet de corriger les effets désagréables du Jetlag.

Dans le cas d’un voyage aller-retour depuis Paris, si vous vous rendez vers l’Est (exemple, à Singapour), privilégiez une session de 60 minutes d’oxygénothérapie hyperbare au maximum 48 heures avant votre départ.

Dans le cas d’un voyage aller-retour depuis Paris, si vous vous rendez vers l’Ouest (exemple, à New York), privilégiez une session de 60 minutes d’oxygénothérapie hyperbare à votre retour.

Bien évidemment, 2 sessions d’oxygénothérapie hyperbare – 1 avant le départ, 1 au retour – restent le meilleur moyen de lutter contres les effets du décalage horaire, quelle que soit votre destination.